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Revue de presse : #27BiStories, #Grindr, #Pilule

Au programme : une série de témoignages sur les difficultés du coming-out en tant que bisexuel-le, les risques des applications de géolocalisation comme Grindr dans les pays à risque, des anti-pilule, et notre couple chouchou Angel Haze et Ireland Baldwin.

Coming-out bi

Le célèbre média LGBT américain The Advocate a lancé une série de témoignages de bisexuel-le-s traitant de leur difficulté à être accepté tant par les hétérosexuels que par la communauté LGBT. 27 bisexuel-le-s de tous les âges et tous les pays ont répondu à différentes questions telles que « Quand as-tu fait ton coming out ? Quelle a été la réaction autour de toi ? » ou encore « Quelle est la pire idée préconçue que tu dois affronter dans ta relation ? »
. Bilan (assez prévisible) : des préjugés à la pelle et de gros progrès à faire également au sein de la communauté LGBT pour ne pas zapper la bisexualité, aux Etats-Unis comme en France.

Grindr Danger

Les applications de rencontre avec géolocalisation, Grindr en tête pour les gays, sont devenues très populaires dans la communauté LGBT. Notamment dans les zones où l’homosexualité est peu acceptée, voire interdite, et où elles constituent un outil d’échange essentiel. Toutefois, des utilisateurs ont lancé l’alerte et averti à plusieurs reprises Grindr des dangers auxquels la géolocalisation expose leurs utilisateurs, qu’ils considèrent comme une faille de sécurité dans les pays à risque. 
Pas d’action prévue du côté de Grindr, dont le porte-parole a répondu que chaque utilisateur contrôle les informations qu’il communique, et que Grindr travaille activement à rester une communauté sécurisée pour ses utilisateurs. Certains commenteront que de toute manière, tout ce qui a trait à l’homosexualité est une menace dans ces pays. Vigilance tout de même…

« I don’t take the pill because.. »

Attention, l’invasion d’anti à pancartes continue ! Après celles qui déclaraient fièrement « I’m not a feminist », en revoilà une nouvelle cuvée, interrogées par Buzzfeed sur les raisons pour lesquelles elles ne prenaient pas la pilule. Et si cela est évidemment un choix personnel, les raisons invoquées ont quant à elle de quoi faire grimacer Simone Veil. Petit florilège : « Mon corps est un don pour mon futur mari et ce don inclut la maternité », « Parce que même si les crampes ça craint et que j’ai de l’acné, c’est une partie normale dans le fait d’être une femme », « Parce que le sexe est davantage que du fun… Il crée la VIE ! » etc. 
Pour leur répondre, la Youtubeuse lesbienne déjantée Arielle Scarcella et une de ses amies, hétérosexuelle, ont fait une vidéo où elles démontent une à une leurs conceptions rétrogrades. Elles en profitent pour rappeler que la pilule n’est pas qu’un moyen de contraception mais peut-être utilisée pour raison médicale et que c’est donc un sujet qui concerne toutes les femmes, lesbiennes y compris.

Proud love

Un peu de love pour finir ! La rappeuse Angel Haze et la mannequin Ireland Baldwin, fille de Kim Basinger et Alec Baldwin, qui avaient (difficilement) officialisé leur relation il y a quelques mois – la presse continuant de les qualifier de « meilleures amies » – sont apparues aux MTV Video Music Awards dimanche dernier belles, amoureuses, fières… Bref, on aime, tout simplement !

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Jude

 

 

 

 

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2 Comments

  1. slash says:

    Pas une fan de la vidéo anti – anti-pilules. Je n’ai pas suivi la manif, et effectivement certains arguments des anti-pilules (appelons les AP) sont bien foireux/ rétrogrades. N’empêche qu’il existe également de vrais arguments – ou au moins des réserves sur ce mode de contraception notamment l’augmentation du risque de cancer ou la pollution de l’eau par le surplus d’oestrogène évacué dans l’urine des femmes prenant la pilule. Ce dernier phénomène a des conséquences à la fois sur la nature (aux US des études ont montré des changements de sexes à grand échelle chez les poissons de certains lacs) et sur les humains puisque certains chercheurs avancent qu’il y a un lien entre la dite pollution et – par exemple – l’augmentation du volume mammaire moyen des femmes dans les pays occidentaux (augmentation qui ne ravit pas tout le monde: le nombre de réduction mammaire explose également) ou encore l’augmentation des cas de stérilité chez les hommes.

    Bref. Ok pour s’opposer aux arguments qui ne tiennent, pas ok pour faire l’apologie sans discernement aucun de la pilule. Et il faut aussi savoir que la pilule n’est pas la seule option pour faire face aux dérèglements hormonaux.

  2. Artemisia.g says:

    Oui, c’est limite de la perte de temps de répondre à des meufs aussi bas de plafond… Cependant, je crois cette vidéo plutôt utile dans le contexte américain où l’information sur la contraception est très peu diffusée.
    Mais, en effet, la pilule peut avoir des effets secondaires grave (rappelons le récent scandale de la pilule de 3eme génération). Rappelons aussi que Diane 35, pilule prescrite contre les problèmes d’acné, a des conséquences ultra néfastes sur la santé…

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