La Luz photo article - © Kelly O

La Luz, quatre filles dans le vent

Quatre filles, quatre brunes. À première vue, ça sonne un peu comme l’Espagne – ou une bonne partie de l’Amérique du sud. Eh bien pourtant, pas grand chose à voir avec tes dernières vacances à Barcelone…

Effectivement, La Luz est un groupe de Seattle, dont les débuts datent de 2012.

De ce quatuor exclusivement féminin où tout le monde chante s’élèvent des sonorités garage, qui font penser aussi bien au White Rabbit de Jefferson Airplanes, qu’à des après-midi surf sur une plage des années 60. Mais parfois, comme Damp Face, ça sent les coyotes et le far west, les longues routes à travers le désert, les rades poussiéreux et les cavales d’un Lucky Luke électrique et insoumis.

Drôle de mélange de candeur et de dérision aussi bien dans le clip de Brainwash que lorsqu’elles chantent “Now I kinda wanna die And that’s the truest way to know that I’m alive” (maintenant j’ai comme envie de mourir, mais c’est le moyen le plus sûr de savoir que je suis vivante), La Luz nous offrira son rock affranchi lors de la soirée de clôture du festival Les Femmes s’en Mêlent, face aux beats furieux et rebondissants d’une Gnučči ou d’une Dominique Young Unique.

www.laluz.bandcamp.com

www.hardlyart.com/laluz.html

Vendredi 28 mars à La Machine du Moulin Rouge dans le cadre du festival Les femmes s’en mêlent. Préventes par ICI.

 

Gail

One Comment

  1. timide says:

    cool.

Leave a Comment

*