melancholia

Ciné, froid devant !

Le froid est revenu, et pas seulement dans la rue ! Du mercredi 20 au dimanche 24 mars, ce sont les salles du cinéma du Panthéon qui vont geler, avec la 5e édition du festival Ciné Nordica. Pour les cinq bougies de Ciné Nordica, cinq événements à ne pas rater !

Revoir Melancholia

Pour bien faire, commençons par la fin ! Non, nous n’avons pas résisté à l’envie de vous proposer une bien jolie soirée cinématographique. Chaque année, pour la soirée de clôture, le festival invite un réalisateur ou une réalisatrice française à choisir un film nordique -n’importe lequel- et à le présenter au public. Si l’année dernière, Marjane Satrapi portait son choix sur Cris et Chuchotements d’Ingmar Bergman, cette année, c’est Jean-Marc Barr qui est invité à la barre ce dimanche 24 mars prochain. Et à sacrée soirée, sacré film, car c’est Melancholia, du danois Lars Von Trier, que Jean-Marc a choisi.

Comprendre le chewing-gum

Premier coup de coeur assez insolite du festival : De L’histoire du Chewing-Gum, un court-métrage de 24 minutes réalisé par la norvégienne Anja Brein qui, d’une perspective globale à une vision plus personnelle, s’intéresse au curieux phénomène du… chewing-gum. Un brin farfelu, et donc, à voir !

L’idylle du cinéma suédois

Liv & Ingmar retrace les 5 ans d’amour passionnels du célèbre couple du cinéma suédois Ingmar Bergman et Liv Ullmann. Elle était belle et jeune, il était célèbre et talentueux. Ensemble, ils eurent une fille, Linn, et tournèrent 12 films, dont les célèbres Scènes De La Vie Conjugale et Cris et Chuchotements. 

Appuie sur Play

S’il y a bien un film suédois à ne pas manquer cette année au Ciné Nordica, c’est Play. Sélectionné à la Quizaine des Réalisateurs du Festival de Cannes 2011, ce long-métrage de Ruben Östlund compte bien défier nos idées préconçues. Inspiré de cas juridiques réels, le film dépeint ce difficile passage qu’est parfois l’enfance, entre jeu, innocence et violence de la réalité.

Chercher l’homme en sucre

Sixto Rodriguez, rares sont ceux qui le connaissaient avant la récente réédition de ses deux seuls albums, Cold Fact et Coming from Reality. À l’image des plus grands peintres, Sixto Rodriguez, c’est un peu l’artiste incompris des années 1970. À l’époque, il sort donc deux albums. Énorme flop pour l’enfant de Détroit. Il disparaît alors de la circulation. Des rumeurs circulent. L’homme se serait suicidé sur scène. Puis, quelques années plus tard, Cold Fact est réédité en Afrique du Sud et Sixto devient un symbole de la lutte contre l’Apartheid. Sans qu’il ne le sache, il devient alors une légende. Un documentaire précis sur la belle histoire d’un artiste incompris.

Ciné Nordica

du 20 au 24 mars 2013

Cinéma du panthéon

Le programme des séances ici.

 

Adeline

 

Leave a Comment

*